Dr Witold Kilarski
Lanceur d'alerte

Dr Witold Kilarski

Un scientifique qui a révélé la corruption au Centre national des sciences de Pologne (NCN). Au lieu de poursuivre les coupables — c'est le lanceur d'alerte qui a été puni.

Documentaire
Un lanceur d'alerte en Pologne — l'histoire complète
3 min 12 sec · Narration anglaise · Version animée complète : ouvrir

Corruption au Centre national des sciences de Pologne

NN — une haute responsable anonymisée du NCN qui, en 2020, était la compagne de Witold Kilarski.

Le 29 mai 2020, le directeur du NCN, Zbigniew Błocki, agissant au nom du prof. Marcin Drąg de l'Université de technologie de Wrocław, a ordonné à NN (cheffe du contrôle des subventions du NCN) de poser un ultimatum au Dr Kilarski : retirez votre demande de subvention auprès de la NAWA (programme Retours polonais, visant à guérir le diabète de type 1) — ou subissez les conséquences.

« Retirez votre subvention NAWA d'ici lundi… vous ne l'obtiendrez pas de toute façon… c'est pour apaiser le prof. Drąg. »

— E-mail de NN depuis le compte officiel du NCN, 1er juin 2020

Le 1er juin 2020, NN a envoyé un e-mail officiel depuis son compte NCN confirmant l'exigence de Błocki. Le NCN et la NAWA sont censés être des institutions indépendantes — régies par des lois différentes, situées dans des villes différentes (Cracovie et Varsovie). Pourtant, Błocki est intervenu dans le processus de la NAWA.

Lors du concours NAWA Retours polonais 2020, 12 subventions ont été attribuées. Le Dr Kilarski s'est classé 13e — premier suppléant. Le même résultat s'est reproduit en 2021.

Preuves

Refus du procureur

Le Dr Kilarski a déposé plainte. La procureure (dossier précédent) a refusé d'enquêter (dossier 4135-1.Ds.96.2022). Au lieu de poursuivre la alleged corruption, les tribunaux ont puni le lanceur d'alerte : amendes, interdictions de publication, excuses forcées.

Refus du parquet d'ouvrir une enquête

Cette section contient ma lettre au Parquet national du 7 janvier 2025, qui constitue une réponse à la motivation de l’ordonnance du 3 juillet 2024 rendue par la procureure Elżbieta Ochońska-Wróbel (Parquet de district Kraków-Podgórze, n° 4135-1.Ds.96.2022) classant l’enquête. Ci-dessous : un résumé de l’ordonnance de la procureure, puis le texte intégral de ma lettre.

⚖️

Ordonnance de la procureure Elżbieta Ochońska-Wróbel classant l’enquête

Parquet de district Kraków-Podgórze · N° 4135-1.Ds.96.2022 · Cracovie, 3 juillet 2024 · 25 pages

La procureure Elżbieta Ochońska-Wróbel a classé l’enquête dans sept (I–VII) volets concernant le directeur du NCN Zbigniew Błocki, le prof. Marcin Drąg et les Panels d’experts du NCN. La motivation qualifie ma plainte de « probabiliste », met en doute les enregistrements (les jugeant faits dans un état « d’agitation »), traite les paroles du directeur Błocki du 29 mai 2020 comme une « suggestion », et conclut à l’absence de preuve d’avantage patrimonial promis par le prof. Drąg.

Ma lettre au Parquet national du 7 janvier 2025

Le texte complet est intégré à cette page (et non simplement lié), pour que tout lecteur puisse voir comment je réponds, point par point, à la motivation du classement. La lettre porte le n° 4135-1.Ds.96.2022. La version originale en polonais est disponible ci-dessous pour aperçu et téléchargement.

N° 4135-1.Ds.96.2022 · 7 janvier 2025 · Destinataire : Parquet national

Objet : ordonnance classant l’enquête menée par la procureure Elżbieta Ochońska-Wróbel, Parquet de district Kraków-Podgórze, Cracovie

Je demande la réouverture de l’enquête sur le chantage exercé par le directeur du Centre national des sciences (NCN) ainsi que sur d’autres irrégularités au NCN à Cracovie.

L’enquête a été classée ; le classement a été étayé par des preuves manipulées ou fabriquées et par des arguments biaisés. La motivation accuse une réalité inexistante (elle prétend que j’aurais accusé le prof. Drąg d’avoir versé un pot-de-vin au directeur Błocki — ce que je n’ai jamais affirmé), met en doute des enregistrements sans les avoir écoutés, et utilise des arguments ad personam contre moi.

Je demande la réouverture de l’enquête et la supervision par le Parquet national, n° 4135-1.Ds.96.2022.

Veuillez agréer,
Dr Witold Kilarski

Entretien avec NN

Enregistrement audio du 29 mai 2020 d'une conversation entre le Dr Witold Kilarski et NN — cheffe du contrôle des subventions du NCN. Ce même jour, le directeur du NCN Zbigniew Błocki a fait chanter NN pour qu'elle fasse pression sur Kilarski afin qu'il retire sa demande de subvention NAWA, dans le but d'apaiser le prof. Marcin Drąg.

Conversation enregistrée — 29 mai 2020
NN et Dr Witold Kilarski · Enregistrement complet

A. Chantage du directeur Błocki

NN décrit comment le directeur Błocki l'a convoquée et lui a ordonné de dire à Kilarski de retirer sa demande NAWA (« Retours polonais ») pour satisfaire le prof. Marcin Drąg.

NN
« [Il m'a dit] que vous devriez retirer la demande des Retours, car de toute façon — et je cite — "Il ne l'obtiendrait pas de toute façon." »
NN
« J'espère que cela apaisera — précisément — que cela satisfera M. Drąg, si M. Kilarski retire son projet du programme Retours. »
NN
« L'information que j'ai reçue aujourd'hui est que M. Marcin Drąg est influent. »

B. Agression sexuelle par le prof. M.D.

NN relate une agression sexuelle présumée commise par le prof. M.D. — selon son récit, elle aurait été plaquée contre une clôture, embrassée contre sa volonté et touchée intimement malgré son refus exprimé. NN souligne qu'elle a résisté et exigé à plusieurs reprises l'arrêt du comportement. La description est limitée aux faits utiles à la preuve, sans détail anatomique superflu.

NN
« Il m'a plaquée contre le grillage, a commencé à m'embrasser. Il a commencé à mettre sa main dans mon pantalon. »
NN
« Je ne voulais pas, je ne voulais pas, n'est-ce pas ? Car je lui retirais la main et je répétais sans cesse : Retire ça Marcin, retire ça Marcin, arrête, laisse-moi. »

C. Banalisation du fait par le directeur

Lorsque NN aurait informé le directeur du NCN Z.B. de l'agression présumée, celui-ci aurait répondu par une remarque à caractère sexuel plutôt qu'en prenant des mesures institutionnelles. NN considère cela comme un défaut de réaction de son supérieur.

NN (citant Z.B.)
« Quelle importance ? Peut-être que c'est moi qui te proposerai bientôt du sexe. »
NN
« Tu ne m'as pas proposé de sexe. J'aurais pu dire : Et si tu proposais, j'en vomir probablement. »

D. Lecture de messages privés

Błocki et le comptable en chef Wais lisaient les conversations privées de NN sur Messenger sans son consentement :

NN
« Il lisait mes messages Messenger... Wais aussi. Błocki les lisait, mais il les a donnés à Wais. Lui aussi les a lus. »

E. Corruption systémique au NCN

NN décrit de multiples cas de alleged corruption présumée au NCN :

Affaire Januszkiewicz — Błocki a été exclu pour conflit d'intérêts mais est quand même intervenu pour modifier l'opinion d'audit.

Affaire Gola — le directeur du NCN a sauvé 1,3 million de PLN pour un chercheur après que la présidente du Conseil lui a dit que c'était « un très bon scientifique ».

NN
« Les maris et femmes des coordinateurs déposent des demandes de subvention au NCN — c'est acceptable [selon eux]. »

F. Évaluations copier-coller de Mudelsee

NN parle de l'affaire Mudelsee — un expert qui a copié le même fragment d'évaluation dans 10 à 14 demandes de subvention différentes du programme GRIEG :

NN
« Dix, dix subventions ou quatorze subventions... Et il a copié un fragment concernant probablement une personne. Il l'a copié dans les autres. »

G. Doctorante de l'Université de Silésie — Vol d'idées dans les subventions

NN décrit le cas d'une doctorante de l'Université de Silésie (personne anonymisée, ci-après : « la doctorante anonymisée »). Selon le récit de NN, la doctorante aurait déposé auprès du NCN une plainte écrite reprochant à son directeur de thèse des comportements inappropriés et l'utilisation présumée d'idées tirées des demandes de subventions qu'il évaluait. NN affirme que la Commission d'Intégrité Scientifique du NCN aurait classé l'affaire en son absence — en peu de temps, avec la participation de Janeczek, ancien président du Conseil du NCN qui, selon NN, n'était pas membre de la commission mais serait venu soutenir un collègue de la même université.

NN
« Cet expert [...] de l'Université de Silésie — une fille a écrit une lettre disant que le professeur la force à faire des expériences, qu'il vole des idées dans les projets de subventions évalués. Et ces remarques ont suffi. J'étais en congé. Affaire classée. »
NN
« Et pourquoi est-il venu à la réunion de la commission ? Parce qu'il travaille à l'Université de Silésie et l'expert en question est son ami. »
NN
« Et comme jamais, M. Jakub Michalik a écrit une lettre au nom de la commission en quinze minutes. «Nous vous remercions, nous nous excusons pour tout.» Je suis revenue après deux semaines de congé et l'affaire était déjà réglée. »

Conversation 2 — réunion de NN avec le directeur du NCN Zbigniew Błocki — mardi 2 juin 2020

Enregistrement d'une réunion entre NN et le directeur du NCN Zbigniew Błocki, tenue quatre jours après une réunion du vendredi au cours de laquelle — selon le récit de NN lors de cet entretien — elle aurait reçu pour instruction de demander au Dr Witold Kilarski de retirer sa demande du programme NAWA. La conversation aborde le prof. Marcin Drąg, les listes de classement GRIEG/OSF et des décisions personnelles concernant NN. La description reste fidèle à la transcription et ne préjuge pas des intentions des participants.

SujetDescription
DateMardi 2 juin 2020
ParticipantsNN et le directeur du NCN Zbigniew Błocki (le titre du fichier, fourni par la personne ayant réalisé l'enregistrement, indique également la présence de J. Weis). Les étiquettes de locuteurs de la transcription automatique ne sont pas stables ; les étiquettes automatiques peuvent être inexactes.
SourceEnregistrement de l'utilisateur ; transcription automatique.
Enregistrement 2 — 2 juin 2020 (mardi)
Source : enregistrement de l'utilisateur

Conversation 3 — « entretien avec Zbigniew Blocki » — jeudi 4 juin 2020

Troisième rencontre enregistrée (1 h 52 min) dans le bureau du directeur du NCN. Sous prétexte de « discuter de l'avenir de NN », Z.B. dissèque sa correspondance avec le Pr M.D. Vers la 99ᵉ minute, Dr Witold Kilarski évoque ouvertement le comportement intime que le Pr M.D. aurait eu envers NN. Les détails strictement personnels concernant NN sont volontairement limités ; les éléments dont la valeur probante est avérée demeurent décrits ici de façon factuelle.

SujetDescription
DateJeudi 4 juin 2020
ParticipantsNN, Dr Witold Kilarski, Piotr Maciąg, Pr Zbigniew Błocki
Durée1 h 52 min 27 s
Enregistrement 3 — 4 juin 2020 (jeudi)
Durée : 1:52:27

Enregistrement 4 — 10 octobre 2020 : NN veut quitter le NCN

Enregistrement du 10 octobre 2020 — NN, dans une conversation avec le Dr Kilarski, évoque sa décision de quitter le Centre national des sciences de Pologne. Elle décrit l'atmosphère au sein du NCN après l'ultimatum de Błocki et la pression croissante de la direction.

NN raconte à la fois les conséquences qu'elle a subies après avoir révélé le chantage présumé et les procédures internes du NCN contre ceux qui refusent de se taire. La conversation documente également son intention explicite de partir — confirmée plus tard par des e-mails du NCN fin 2020/début 2021.

Enregistrement 4 — 10 octobre 2020
NN et sa décision de quitter le NCN
🔒 Des segments de conversations privées (sans lien avec l'affaire NCN) ont été supprimés de cet enregistrement.

Enregistrement 5 (20 mars 2021) — une conversation en deux parties

L'enregistrement 5 est une seule et même conversation continue du 20 mars 2021, enregistrée — pour des raisons techniques — dans deux fichiers (7a et 7b). Au cours de cette conversation, le Dr Witold Kilarski a fait écouter à NN ses propres e-mails du NCN datant de la période où elle quittait le NCN.

Jolanta Kilarska (« Jola ») — épouse du Dr Kilarski — a également participé à la conversation. Le caractère tripartite de l'échange permet de suivre la réaction de NN lorsqu'elle est confrontée à ses propres e-mails et ses commentaires sur les actions de la direction du NCN (Błocki, Drąg, Mudelsee) depuis la perspective d'une ancienne employée.

Remarque : la partie A (fichier plus petit) est le début de la conversation ; la partie B (fichier plus grand) en est la suite directe. Pour la continuité et le contexte, nous recommandons d'écouter les deux fichiers dans l'ordre A → B.

Version audio : La version actuelle de cet enregistrement (7a + 7b) a été remplacée par la version issue du dossier principal des originaux — de meilleure qualité sonore que celle initialement publiée.

Partie A — 7a (20 mars 2021)
Witold Kilarski, NN et Jolanta Kilarska · relecture des e-mails NCN de NN (partie A)
Partie B — 7b (20 mars 2021)
Witold Kilarski, NN et Jolanta Kilarska · relecture des e-mails NCN de NN (partie B)

Enregistrement 6 — appel de NN pendant que j’étais à Jareniówka

Enregistrement téléphonique — NN appelle le Dr Kilarski depuis Jareniówka. Plus court que les autres conversations, mais significatif par sa franchise et son ton direct : NN parle spontanément, sans le cadre formel d'une réunion au NCN.

On y trouve des déclarations dans lesquelles NN confirme ses récits antérieurs sur les pressions de la direction du NCN et exprime son propre ressenti. C'est une voix privée — un complément aux enregistrements faits sur le lieu de travail.

Enregistrement 6 — appel de NN pendant que j’étais à Jareniówka
Appel téléphonique : NN au Dr Witold Kilarski
Le fichier audio de cet enregistrement est temporairement indisponible et sera republié.
🔒 Des segments de conversations privées (sans lien avec l'affaire NCN) ont été supprimés de cet enregistrement.

Enregistrement 7 — 30 septembre 2021 : le mécanisme de destruction de Witold

Enregistrement du 30 septembre 2021 (11h49) — NN expose ce qu'aurait pu être le mécanisme de destruction du Dr Witold Kilarski par le directeur du NCN Zbigniew Błocki et le Prof. Marcin Drąg. C'est une vue tardive et synthétique de NN — désormais ancienne employée du NCN — sur tout le processus : de l'ultimatum du 29 mai 2020 à l'exclusion de Kilarski du monde académique.

NN reconstruit les étapes concrètes : l'influence de Drąg sur les décisions du NCN, l'usage par Błocki de sa position pour couper l'accès aux subventions aux voix indépendantes, et le rôle des représailles procédurales (tribunaux, procès civils, verdicts). C'est l'une des synthèses les plus importantes de l'affaire venant de l'intérieur de l'appareil.

Enregistrement 7 — 30 septembre 2021, 11h49
NN sur le mécanisme de destruction de Kilarski par Błocki et Drąg
🔒 Des segments de conversations privées (sans lien avec l'affaire NCN) ont été supprimés de cet enregistrement.

Le lanceur d'alerte puni, pas les fonctionnaires corrompus

Au lieu de poursuivre la alleged corruption, le système judiciaire polonais s'est retourné contre le lanceur d'alerte.

II K 321/23/P
Tribunal de district, Cracovie
NCN/Błocki c. Kilarski — poursuites pénales pour diffamation. Le directeur du NCN a utilisé le système juridique pour faire taire celui qui a révélé les irrégularités.
I C 1671/22
Tribunal régional, Cracovie
NN c. Kilarski — action civile pour protection des droits personnels.
I ACa 3378/25
Cour d'appel, Cracovie
Appel du verdict I C 1671/22. Procédure en cours.
I Co 464624K
Tribunal de district, Cracovie-Krowodrza
Procédure d'exécution — amende de 5 000 PLN infligée au lanceur d'alerte.
4135-1.Ds.96.2022
Parquet de district, Cracovie-Krowodrza
la procureure (dossier précédent) a refusé d'enquêter sur la alleged corruption présumée au NCN — malgré les enregistrements et documents présentés.

Le juge dans mon affaire NCN a reçu 400 000 PLN de donations (hors famille) le même mois que l’attribution aléatoire de l’affaire

Cette section concerne le juge auquel mon affaire impliquant le Centre national des sciences (NCN) a été attribuée par tirage au sort et qui — selon sa déclaration de patrimoine — le même mois et la même année que cette attribution, a reçu au total 400 000 PLN de donations. Ces donations ne provenaient pas de sa famille.

⚖️

Coïncidence temporelle : attribution aléatoire et 400 000 PLN de donations

Source : déclaration de patrimoine du juge pour 2023 (document public)

La documentation indique que, le même mois et la même année que l’attribution aléatoire de mon affaire NCN à ce juge, il a reçu au total 400 000 PLN en donations en espèces. Dans sa déclaration de patrimoine pour 2023, le juge n’a pas indiqué que les donateurs étaient des membres proches de sa famille.

Du point de vue de l’impartialité du juge, une telle coïncidence soulève de sérieuses questions sur la source des donations, l’obligation de récusation (iudex inhabilis / suspectus) et l’exhaustivité de la déclaration de patrimoine.

En attente — documents à joindre

Cette section accueillera ensuite : la déclaration de patrimoine 2023 complète ; l’analyse juridique « Acceptation d’une donation de 400 000 PLN par un juge et impartialité du juge » ; les données identifiant le juge, la référence du dossier et le document attestant la date d’attribution aléatoire.

Preuves clés

NN — une haute responsable anonymisée du NCN qui, en 2020, était la compagne de Witold Kilarski.

Ci-dessous les documents attestant de la corruption présumée au NCN. L'e-mail d'ultimatum de NN constitue la pièce centrale.

Ultimatum du NCN — e-mail de NN depuis le compte officiel du NCN, 1er juin 2020

    La pièce à conviction centrale de l'affaire. Un e-mail de NN — cheffe du Département du contrôle des subventions du NCN — envoyé le 1er juin 2020 depuis un compte officiel de service du NCN. Le document transmet au Dr Kilarski l'ultimatum émis par le directeur du NCN Zbigniew Błocki : retirer la demande NAWA « Retours polonais » — que vous n'obtiendrez de toute façon pas — pour « apaiser le prof. Drąg ».

    Valeur probante : confirme l'ultimatum par écrit, depuis un compte officiel du NCN. L'organe gérant les concours du NCN interfère avec un concours indépendant de la NAWA — ce qui dépasse le mandat légal des deux agences.

    Reconstitution chronologique complète de la correspondance par e-mail entre le Dr Kilarski, Błocki, le Prof. Drąg et NN au cours de 2020–2021.

  • 2.Correspondance chronologique Kilarski-Błocki-Drąg-NN (2020-2021)
    DOCX
  • Le document montre la séquence des événements et les réactions de chaque participant à l'ultimatum et aux tentatives ultérieures d'étouffer l'affaire. Utile pour suivre qui savait quoi et quand.

    Analyse complète des 7 enregistrements audio (2020–2021) : transcriptions, contexte et liens entre les fils du chantage présumé, du népotisme présumé et des évaluations prétendument falsifiées.

  • 3.Analyse complète de 7 enregistrements audio — preuves de chantage présumé et alleged corruption présumée au NCN
    DOCX
  • Le document consolide tous les enregistrements en un seul dossier de preuves, avec des références à des segments temporels précis. C'est un guide du matériel audio pour les enquêteurs et les journalistes.

    Appel du Dr Kilarski contre le verdict de première instance dans l'affaire II K 321/23/P — procédure civile engagée par le NCN/Błocki contre le lanceur d'alerte.

  • 4.Appel du verdict II K 321/23/P (NCN/Błocki c. Kilarski)
    DOCX
  • L'appel signale des violations du droit procédural et le fait que la juridiction n'a pas pris en compte les preuves audio et les e-mails confirmant le chantage présumé.

    Complément d'appel contre le verdict du Tribunal régional de Cracovie du 15 novembre 2024 (formation incluant la juge rapporteur).

  • 5.Complément d'appel contre le verdict du tribunal régional du 15 novembre 2024
    DOCX
  • Le complément identifie les preuves clés ignorées par la première instance et les erreurs d'appréciation du dossier.

    Conclusions de procédure déposées en appel — demandes formelles d'admission et d'examen des preuves.

  • 6.Conclusions de procédure — appel
    DOCX
  • Document crucial pour évaluer si les juridictions d'appel ont permis un véritable examen des preuves ou en ont restreint la portée.

    Analyse des liens de personnel et d'affaires : Babik, Liana, Zwonek, Błocki — carte du népotisme présumé au NCN et dans le milieu de l'Université Jagellonne.

  • 7.Analyse des liens : Babik, Liana, Zwonek, Błocki — népotisme présumé au NCN
    DOCX
  • Le document montre comment des fonctions au NCN, à l'UJ et dans des sociétés extérieures ont formé un réseau d'interdépendances influant sur les décisions de subvention.

    Annexe à la plainte pénale du Dr Kilarski — ensemble de documents et d'enregistrements remis avec la dénonciation d'une infraction soupçonnée.

  • 8.Pièce jointe à la plainte pénale déposée au parquet
    DOCX
  • Le contenu de l'annexe documente que le parquet a reçu des preuves permettant d'ouvrir une enquête sur le fond.

    Décision du parquet de Cracovie (réf. 4135-1.Ds.96.2022) — la procureure (dossier précédent) refuse d'ouvrir une enquête sur l'ultimatum et la conduite de la direction du NCN.

  • 9.Décision du procureur — refus d'enquête (procureure, dossier précédent)
    PDF
  • Cette décision — avec l'ordonnance ultérieure du procureur (2026) — est devenue la première preuve formelle de l'inaction des autorités dans l'affaire Kilarski.

    Verdict dans l'affaire NN c. Dr Kilarski — rendu par une formation incluant la juge rapporteur.

  • 10.Verdict NN c. Kilarski (juge rapporteur)
    PDF
  • Le verdict concerne la publication de Kilarski décrivant le chantage présumé ; la motivation de la cour a omis les enregistrements audio de NN de 2020–2021.

    Expertise psychiatrique et psychologique concernant le Dr Kilarski — établie au cours des procédures judiciaires.

    Le document est invoqué par la partie adverse pour saper la crédibilité du lanceur d'alerte ; il illustre un mécanisme classique de rétorsion à l'encontre des lanceurs d'alerte.

    CV et liste de publications du Dr Witold Kilarski — preuve de son parcours de recherche en biologie du système lymphatique, ingénierie biomédicale et thérapie du diabète de type 1.

  • 12.CV et liste de publications du Dr Witold Kilarski
    DOCX
  • Matériel de référence pour les médias et institutions évaluant la crédibilité scientifique du lanceur d'alerte.

L'inaction de l'Université Jagellonne (mars 2026 – juillet 2026)

Au printemps 2026, le Dr Witold Kilarski a adressé à l'Université Jagellonne (UJ) une série de courriers concernant la situation à l'Université et les agissements de personnes liées à l'affaire NCN — notamment des lettres au Recteur du 18 mars 2026 et une notification envoyée conjointement à l'Université et à la police le 2 avril 2026.

L'Université Jagellonne n'a répondu à aucun de ces courriers. Aucune procédure d'enquête n'a été ouverte, aucune démarche n'a été entreprise au niveau du recteur ou du doyen. L'inaction de l'UJ a coïncidé avec le refus, par le procureur, d'ouvrir une enquête le 14 avril 2026 (réf. 4138-1.Ds.104.2026) — deux institutions, agissant indépendamment, ont fermé la voie à tout examen de l'affaire.

En réaction, le 19 avril 2026 le Dr Kilarski a déposé un recours contre la décision du procureur et une plainte auprès du procureur supérieur — les deux documents sont disponibles ci-dessous.

Après des mois de silence, l'Université Jagellonne a enfin répondu à la demande d'accès à l'information publique du 15 juillet 2026. Dans son courrier du 28 juillet 2026 (réf. 75.0162.67.2026), l'Université a confirmé avoir reçu le message du Dr Kilarski le 12 mars 2025 et que, le 17 mars 2025, le Vice-recteur à la recherche avait écrit aux professeurs Wiesław Babik, Zbigniew Błocki et Włodzimierz Zwonek pour leur demander de se prononcer par écrit. Au-delà de cela — selon le courrier — aucune procédure n'a été ouverte, aucune décision administrative n'a été rendue et aucune notification n'a été adressée au NCN ni à une autre institution. La réponse n'indique pas si les explications des trois professeurs sont parvenues, comment elles ont été appréciées, ni comment l'affaire a été clôturée. Le 29 juillet 2026, le Dr Kilarski a adressé au Recteur une mise en demeure de remédier à la violation du droit et de rendre une décision administrative au titre de l'art. 16, al. 1 de la loi sur l'accès à l'information publique.

Le dernier jour du délai légal — dans un courrier du 29 juillet 2026 portant la même référence 75.0162.67.2026 — l'Université Jagellonne a complété sa réponse à la première question. L'Université a déclaré que le Vice-recteur à la recherche, le professeur Wojciech Macyk, après avoir reçu les explications des professeurs Wiesław Babik, Zbigniew Błocki et Włodzimierz Zwonek, n'a entrepris aucune autre démarche dans l'affaire. C'est la première confirmation écrite que les explications des trois professeurs sont bien parvenues — et qu'après en avoir pris connaissance, l'organe universitaire n'a emprunté aucune des voies prévues à l'art. 282 de la loi sur l'enseignement supérieur et la science, ni envisagé l'ouverture d'une procédure d'office au titre de l'art. 287, al. 2, pts 5 et 6 de cette loi. Le complément n'indique ni les dates de réception des explications ni leur contenu, et ne répond pas aux autres questions — notamment celle relative au médiateur disciplinaire et à la commission d'éthique, ni à la question 5, pour laquelle aucune décision administrative n'a toujours été rendue.

Documents

    Première série d'e-mails au Recteur de l'UJ — signalement de la situation et demande de réaction.

  • 1.E-mails au Recteur de l'UJ — 18 mars 2026
    PDF
  • Aucune réponse de la part des autorités universitaires.

    Notification conjointe adressée simultanément à l'UJ et à la police — tentative sur deux voies d'ouvrir une procédure.

  • 2.Notification à l'UJ et à la police — 2 avril 2026
    PDF
  • L'UJ n'a pas répondu ; la police a transmis l'affaire au parquet (réf. 4138-1.Ds.104.2026).

    Décision du procureur refusant l'ouverture d'une enquête (réf. 4138-1.Ds.104.2026).

  • 3.Décision du procureur — 14 avril 2026 (refus)
    PDF
  • La décision a été rendue alors que l'UJ n'avait encore répondu à aucun des courriers de Kilarski.

    Recours du Dr Kilarski contre la décision du procureur du 14 avril 2026.

  • 4.Recours contre la décision du procureur — 19 avril 2026
    PDF
  • Le recours relève des lacunes probatoires dans la motivation et l'omission du contexte d'inaction de l'UJ.

    Plainte administrative adressée au procureur supérieur — parallèlement au recours.

  • 5.Plainte au procureur supérieur — 19 avril 2026
    PDF
  • Stratégie juridique à deux voies : recours au titre du Code de procédure pénale et plainte administrative dans la chaîne hiérarchique.

    Ordonnance du procureur prokurator referent acceptant le recours (24 avril 2026) — l'affaire est transmise au Tribunal d'arrondissement de Cracovie-Śródmieście, IIe Chambre pénale.

  • 6.Ordonnance acceptant le recours — 24 avril 2026
    JPG
  • Le procureur a constaté que le recours a été déposé dans le délai légal de 7 jours et par une personne habilitée — l'affaire est transmise au tribunal pénal indépendant (art. 429 § 1 CPP). Réf. 4138-1 Ds. 134.2026.

    Première réponse écrite des autorités de l'UJ dans cette affaire — après la demande d'accès à l'information publique du 15 juillet 2026.

  • 7.Réponse de l'UJ à la demande d'accès à l'information publique — 28 juillet 2026 (réf. 75.0162.67.2026)
    PDF
  • L'UJ confirme connaître l'affaire depuis le 12 mars 2025 et l'envoi de trois courriers par le Vice-recteur le 17 mars 2025 ; elle n'indique aucune démarche ultérieure, aucune procédure et aucune notification d'institution externe. La réponse est signée par une juriste sur délégation du Recteur.

    Réponse du Dr Kilarski aux courriers de l'UJ des 28 et 29 juillet 2026.

  • 8.Mise en demeure de remédier à la violation du droit — 29 juillet 2026
    PDF
  • La mise en demeure invoque l'art. 282 ainsi que l'art. 287, al. 2, pts 5 et 6 de la loi sur l'enseignement supérieur et la science, relève la contradiction interne du courrier de l'UJ et l'absence de la décision administrative exigée par l'art. 16, al. 1 de la loi sur l'accès à l'information publique. Délai imparti : 7 jours.

    Deuxième courrier de l'Université en deux jours, envoyé le dernier jour du délai légal de quatorze jours.

  • 9.Complément à la réponse de l'UJ — 29 juillet 2026 (réf. 75.0162.67.2026)
    PDF
  • L'UJ reconnaît que le Vice-recteur Wojciech Macyk a reçu les explications des trois professeurs et n'a entrepris aucune autre démarche. Le terme même de « complément » confirme que la réponse du 28 juillet 2026 ne satisfaisait pas intégralement la demande.

Affaire contre l'ancien Directeur du NCN Zbigniew Błocki, le Prof. Wiesław Babik (UJ) et le Directeur adjoint du NCN Marcin Liana

Volet documentaire le plus ancien et le plus large : procédures pénales et civiles parallèles concernant le fonctionnement du Centre national des sciences (NCN) sous la direction du Prof. Zbigniew Błocki (mars 2015 – 2023). Sont également concernés le Prof. Wiesław Babik (UJ), le Directeur adjoint Marcin Liana et le Doyen de l'Institut de mathématiques de l'UJ (2016–2024) Prof. Włodzimierz Zwonek.

Documents publiés sur ce site, regroupés ci-dessous par thème.

Documents

L'Université de médecine de Varsovie me coupe après la lettre du directeur du NCN — un seul e-mail qui dit tout

Un seul e-mail — la gâchette qui a déclenché l'avalanche. Le 11 mars 2022, Anetta Pszczołowska, responsable du département de soutien aux projets de l'Université de médecine de Varsovie (WUM), m'informe qu'en réponse à la lettre du directeur du Centre national des sciences (NCN), la WUM se désolidarise officiellement de mes actions et ne signera pas la demande de réexamen auprès du directeur de la NAWA (Polskie Powroty 2021).

Autrement dit : une seule lettre du directeur du NCN à une autre université suffit pour me priver de la possibilité de faire appel dans un concours de bourses — sans procédure, sans audition, sans contradictoire.

Le vendredi 11 mars 2022 à 15h44, Anetta Pszczołowska a écrit :

Monsieur,

Le conseiller juridique de la WUM, M. Wojciech Rajchel, m'a informée qu'en décembre dernier des tentatives de contact infructueuses ont été entreprises avec vous concernant, entre autres, la demande de financement déposée dans le concours Polskie Powroty auprès de la NAWA.

En l'absence d'explications de votre part, une réponse a été adressée à la lettre du directeur du Centre national des sciences (NCN), selon laquelle toutes vos actions à partir de la date de cette lettre ne seront plus considérées comme des actions au nom de l'Université de médecine de Varsovie.

En conséquence, le vice-recteur, le professeur Pruszczyk, m'a informée que l'Université de médecine de Varsovie ne signera pas la demande de réexamen adressée au directeur de la NAWA.

Z poważaniem / Regards,
Anetta Pszczołowska, MBA
Responsable du département de soutien aux projets
Université de médecine de Varsovie
tél. (+48) 22 57 20 469
www.pnitt.wum.edu.pl

Source : Fwd: ODP: POLSKIE POWROTY 2021, p. 2 sur 18 (10/10/2022, 15:06).

Document

    Texte intégral de l'e-mail d'Anetta Pszczołowska (WUM) du 11 mars 2022 — aperçu et téléchargement.

  • 1.E-mail d'Anetta Pszczołowska (WUM) — 11 mars 2022, 15h44
    HTML
  • L'e-mail documente le moment où une lettre du directeur du NCN se traduit directement par une décision de l'établissement d'accueil — me coupant la voie de recours dans le concours NAWA Polskie Powroty 2021.

Les évaluations falsifiées de Manfred Mudelsee

L'affaire Mudelsee démontre comment le NCN a protégé un expert étranger qui a soumis des évaluations copiées-collées pour plusieurs demandes de subvention dans le programme GRIEG. L'expert Manfred Mudelsee utilisait des modèles de texte identiques pour évaluer différents chercheurs, attribuant parfois des notes élevées et parfois basses en utilisant les mêmes phrases copiées.

Malgré la plainte formelle de NN à la Commission pour l'intégrité de la recherche, le directeur du NCN Zbigniew Błocki a officiellement refusé d'enquêter, affirmant que le comportement de l'expert ne constituait pas une « faute scientifique ». Cette décision a été prise le même jour où Błocki préparait secrètement la réponse du NCN à l'audit de la NIK (Cour suprême de contrôle) qui critiquait les procédures de contrôle du NCN.

Documents

    Analyse des évaluations de Mudelsee — des fragments de texte identiques utilisés dans les évaluations de plusieurs demandes GRIEG (Zaborska, Grabiec, Bąk, Szymczycha).

  • 1.Analyse des évaluations copiées-collées de Mudelsee dans plusieurs demandes GRIEG (Zaborska, Grabiec, Bąk, Szymczycha)
    DOCX
  • La comparaison côte à côte montre que les mêmes phrases — parfois avec ajouts, parfois inchangées — évaluent des chercheurs différents, ce qui compromet l'indépendance de l'évaluation.

    E-mails internes du NCN — NN signale formellement les irrégularités dans les évaluations de Mudelsee.

  • 2.E-mails internes du NCN — NN signale des évaluations inappropriées. Réponse dédaigneuse d'Anna Wieczorek.
    DOCX
  • La réponse d'Anna Wieczorek est dédaigneuse, montrant que le NCN a intériorisé le problème au lieu de le résoudre.

    Lettre officielle du NCN signée par le directeur Błocki (4 décembre 2020) — REFUS d'enquêter sur le grief disciplinaire visant Mudelsee.

  • 3.Document officiel du NCN (signé par Błocki, 04.12.2020) REFUSANT d'enquêter sur la faute de Mudelsee
    PDF
  • La date de la lettre est éloquente — elle est émise le jour même où Błocki prépare la réponse secrète du NCN à l'audit NIK.

    Réponse secrète du directeur Błocki aux conclusions de l'audit NIK — envoyée le 29 mai 2020, le jour même de l'ultimatum transmis par NN.

  • 4.Réponse secrète de Błocki aux résultats du contrôle NIK, envoyée le 29 mai 2020 (le même jour que le chantage présumé !)
    DOCX
  • La coïncidence des dates n'est pas fortuite : la critique de la NIK et le chantage présumé contre Kilarski constituent deux lignes d'action le même jour.

    E-mails internes du NCN sur le contrôle NIK — NN interroge au sujet d'un étudiant signalant la divulgation du contenu d'une demande par un expert.

  • 5.E-mails internes du NCN sur le contrôle NIK — NN interroge sur un étudiant signalant la divulgation du contenu d'une demande par un expert
    DOCX
  • Les e-mails montrent que NN a tenté de déclencher formellement une procédure d'enquête, mais a été écartée par la direction.

    Rapport complet de la NIK sur le financement par le NCN de la recherche fondamentale — document d'audit public.

  • 6.Rapport complet d'audit de la NIK sur le financement de la recherche fondamentale par le NCN
    PDF
  • Le rapport critique les procédures du NCN ; l'affaire Mudelsee est un exemple concret du problème décrit par les auditeurs.

    Ordre du jour de la réunion du Conseil NCN des 13–14 janvier 2021 — désignation de la Commission pour l'intégrité de la recherche.

  • 7.Programme de la réunion du Conseil NCN, 13–14 janvier 2021 — nomination de la Commission pour l'intégrité de la recherche
    PDF
  • La commission est désignée après l'affaire Mudelsee, mais ses travaux n'ont pas conduit à une procédure disciplinaire effective.

    Ordre du jour de la réunion du Conseil NCN des 10–11 février 2021 — nouvelle séance sur fond d'affaire Mudelsee.

  • 8.Programme de la réunion du Conseil NCN, 10–11 février 2021
    PDF
  • La comparaison des ordres du jour des deux réunions montre que la question de l'intégrité des évaluations n'a pas été traitée sur le fond.

Dates clés

2009–2014
Recherche à l'EPFL Lausanne et à l'Université de Bordeaux
2014–2020
Professeur assistant de recherche, Université de Chicago, Dept. de génie biomédical (labo Prof. Melody Swartz)
Ultimatum oral — le directeur Błocki, via NN, exige le retrait de la demande NAWA
E-mail officiel du NCN de NN confirmant l'ultimatum de Błocki
Réunion enregistrée — NN avec le directeur Błocki au NCN (enregistreur caché)
2020
NAWA Retours polonais — 13e place (12 subventions attribuées — premier suppléant)
2021
NAWA Retours polonais — à nouveau 13e place
2020–2021
7 enregistrements documentant la alleged corruption présumée au NCN
2022
NN poursuit Kilarski (I C 1671/22)
2022
la procureure (dossier précédent) refuse d'enquêter
2023
NCN/Błocki poursuit Kilarski pour diffamation (II K 321/23/P)
Verdict du tribunal contre Kilarski (juge rapporteur)
Janvier 2026
Le tribunal condamne Kilarski à une amende de 5 000 PLN
Appel déposé
Mars 2026
Publication de ce site internet
Dr Witold Kilarski

Dr Witold Kilarski

Biologiste spécialisé dans la recherche sur le système lymphatique. Il a obtenu son doctorat à l'Université d'Uppsala (Suède). Il a travaillé comme postdoctorant à l'EPFL Lausanne (Suisse) et à l'Université de Bordeaux (France), puis comme professeur assistant de recherche au Département de génie biomédical de l'Université de Chicago (USA), dans le laboratoire de la Prof. Melody Swartz.

Pendant plus d'une décennie, il a mené des recherches sur la biologie des vaisseaux lymphatiques, publiant dans des revues scientifiques internationales. Après son retour en Pologne en 2020, il a sollicité une subvention NAWA pour des recherches sur le traitement du diabète de type 1.

Actuellement sans emploi — en raison des actions du NCN et de l'ingérence du directeur Błocki, sa carrière scientifique a été détruite. Au lieu de mener des recherches sur le traitement du diabète, il est contraint de se défendre dans des procédures judiciaires engagées par l'institution censée soutenir la science.

🔴 Demande de contrôle du NCN et de l'Université Jagellonne — Ministère de la Science

Demande de contrôle au titre de la tutelle
sur le Centre national des sciences et l'Université Jagellonne

Cracovie, 30 juillet 2026. J'ai adressé aujourd'hui au ministre de la Science et de l'Enseignement supérieur une demande de mesures de tutelle et de contrôle au titre de l'art. 426, al. 1, pt 1 et de l'art. 427 de la loi sur l'enseignement supérieur et la science. La demande porte sur deux questions liées : l'abstention des organes de l'Université Jagellonne d'accomplir les actes prévus à l'art. 282 de cette loi, et des irrégularités dans la publication par le NCN de la liste des financements accordés sur recours.

La demande repose uniquement sur des données publiques et sur les déclarations écrites de l'Université Jagellonne elle-même, des 28 et 29 juillet 2026 (réf. 75.0162.67.2026), d'où il ressort qu'après avoir reçu les explications de trois professeurs, le vice-recteur à la recherche n'a entrepris aucune autre démarche : aucune procédure ouverte, aucune décision rendue, aucune institution informée.

La documentation joint analyse la liste complète des demandes retenues par la Commission de recours du Conseil du NCN — 170 positions pour un total de 157 153 339 PLN — ainsi que seize versions archivées de cette liste. Il en résulte notamment que, pendant plus de vingt-sept mois, de septembre 2020 à décembre 2022, aucune décision de recours n'a été ajoutée à la liste publique, et que quarante-six décisions en retard, portant sur des concours de 2020 à 2025, n'ont été révélées qu'entre mars et novembre 2025 — au moment même où une colonne indiquant le nom du concours était ajoutée au tableau.

Destinataire principal : ministre de la Science et de l'Enseignement supérieur — Chancellerie du MNiSW.
Copie : Cabinet du ministre, Département de l'enseignement supérieur, Département de la science, Département du contrôle et de l'audit.
À informer ensuite : Chambre suprême de contrôle (NIK), Bureau central anticorruption, parquet et Conseil norvégien de la recherche (Norges forskningsråd), en raison du cofinancement par les Fonds norvégiens.
⬇ Télécharger la documentation (PDF, 13 pages, A4)
Statut : Demande accompagnée de sept annexes envoyée le 30 juillet 2026 à 9h18 par courriel à la Chancellerie du MNiSW et à trois départements. Le délai d'examen expire le 31 août 2026.
📜 Lettre ouverte au Premier ministre et au ministre de la Justice

Au Premier ministre Donald Tusk
et au ministre de la Justice Waldemar Żurek

Cracovie, 13 juillet 2026. Après cinq ans de signalements sans réponse — j'ai publié et envoyé aujourd'hui une lettre ouverte concernant le refus systémique de poursuivre la corruption, le chantage et le népotisme au sein du Centre national des sciences (NCN) et de l'Agence nationale d'échange universitaire (NAWA) polonais.

L'affaire concerne la procédure 4135-1.Ds.96.2022 devant le Parquet de district de Cracovie-Podgórze, close par un refus d'ouvrir une enquête entaché — à mon sens — de graves défaillances procédurales.

⬇ Télécharger la lettre ouverte (PDF, 5 pages, A4)
Statut : Envoyée le 13 juillet 2026 à tous les destinataires listés. Réponse attendue dans un délai de 30 jours.
💙💛 ÊTes-vous ukrainien et attaqué en Pologne ? Vous n'êtes pas seul.

Je suis là pour vous — quiconque se sent intimidé

J'ai été récemment choqué d'apprendre que les Ukrainiens en Pologne sont persécutés, attaqués et harcelés. Que chaque Ukrainien sache que je suis là pour lui.

En tant que citoyen de ce pays et docteur en sciences, je suis bien plus crédible auprès des autorités polonaises qu'un étranger. J'ai vu à la frontière comment les fonctionnaires polonais traitent les Ukrainiens. Avec moi, ce sera différent.

Je ne suis pas avocat, mais je suis quelqu'un que le sort des plus faibles a toujours profondément touché. J'ai grandi avec la mémoire des Juifs de ma ville — j'ai dormi dans le lit d'un enfant juif fusillé au cimetière juif local. Cela ne s'oublie pas.

Vous pouvez m'appeler 24/7 : +48 782 473 130 — Dr Witold Kilarski, Cracovie.

⬇ Télécharger l'affiche A4 (PDF) — PL / UA

Je ne veux pas d'argent et n'en voudrai jamais.

Parfois une chanson en dit plus qu'un dossier judiciaire

Un espace pour les commentaires culturels sur cette histoire — chansons, poèmes, scènes qui résonnent avec ce qui s'est passé ici. La science et le droit parlent leur langue, mais parfois il faut un corbeau, des fantômes, une saga slave, Rob Bailey et Hamlet pour le dire vraiment.

#01
Wpływy i chamstwo
Mia Hipnosis — de la série Kruk i Duchy | La Saga slave
Nieliczni stali za nim jak skała, reszta hołoty radośnie milczała.
#02
Całujcie mnie wszyscy w d…
texte Julian Tuwim, interprété par Piotr Hryń — spectacle « Tuwim pour adultes », Teatr Roma
Pocałujcie mnie wszyscy w dupę
#03
Reduta Ordona
Adam Mickiewicz — scène de récitation de Bernard Zygier tirée de l'adaptation cinématographique de Syzyfowe prace de Stefan Żeromski
Pourquoi ici ? Là où la force veut asseoir la loi, Dieu tire au canon. La scène où la jeunesse polonaise sous la russification retrouve sa voix par un poème. Quand l'État recourt à la force pour faire taire — la parole devient un rempart.
#04
Try 'n Hold Me Back
Rob Bailey & The Hustle Standard
Spróbujcie mnie powstrzymać”
#05
Potęga smaku
texte Zbigniew Herbert, musique et interprétation Przemysław Gintrowski
Pourquoi ici ? Cela ne demandait pas un grand caractère : / notre refus, notre désaccord, notre obstination. / Nous avions un brin de courage nécessaire — / mais au fond, c'était une affaire de goût. Herbert explique pourquoi certains ne peuvent tout simplement pas se plier — même quand se plier rapporte gros.
#06
Beast
Rob Bailey & The Hustle Standard
Zły
#07
Autoportret Witkacego
texte et musique Jacek Kaczmarski, interprété par Jacek Bończyk (spectacle « Galeria », Wrocław 2004)
Ale tknąć się nikomu nie dam i jeśli trzeba będzie sam odbiorę światu.
#08
I'm Your Man
Leonard Cohen
I am your man
#09
Spać, nic więcej
Obywatel G.C. (Grzegorz Ciechowski) — de l'album Stan Strachu (1989), bande originale du film de Janusz Kijowski. Texte : mono­logue d'Hamlet (Acte III, sc. 1).
Gdybym sam mógł zamknąć ów rachunek kawałkiem stali. Zamknąć ów rachunek.
#10
I Am Not Done
Rob Bailey & The Hustle Standard feat. Moxiie
I am not done

La playlist s'agrandit — d'autres morceaux viendront quand la vie apportera les prochaines analogies.

Un jugement kafkaïen. Affaire I C 1671/22 — appel rejeté à mon insu, l'huissier procède déjà au recouvrement

dr Witold Kilarski · Cracovie, 18 mai 2026

Le 18 mai 2026, j'ai reçu de l'huissier de justice auprès du Sąd Rejonowy dla Krakowa‑Krowodrzy (tribunal d'arrondissement pour Cracovie-Krowodrza), Krzysztof Przybyła (étude d'huissier n° XVIII à Cracovie, réf. de dossier Km 834/26), un ensemble complet de documents relatifs à la procédure d'exécution engagée contre moi. C'est uniquement grâce à ces documents que j'ai appris que le Sąd Apelacyjny w Krakowie (Cour d'appel de Cracovie), par une ordonnance du 28 février 2026 (réf. I ACa 3378/25), avait rejeté mon appel contre le jugement du Sąd Okręgowy w Krakowie (tribunal régional de Cracovie) du 15 novembre 2024 (réf. I C 1671/22). L'ordonnance devait acquérir force de chose jugée le 17 mars 2026, et la formule exécutoire lui a été apposée le 29 avril 2026 — tout cela sans qu'aucun courrier du tribunal ne me parvienne.

Ce que je savais et ce que j'ignorais

Précision : j'ai participé à la procédure de première instance devant le Sąd Okręgowy w Krakowie (juge Anna Chmielarz) et je connais le jugement du 15 novembre 2024. L'appel contre ce jugement a été interjeté par mon mandataire de l'époque, l'avocat Wojciech Zięba. Le drame a commencé en deuxième instance.

J'ai déposé mon propre mémoire complémentaire d'appel — par deux voies, dans les délais. N'ayant plus confiance en l'avocat Zięba, j'ai personnellement préparé un mémoire complémentaire et je l'ai expédié en janvier 2026 : (1) par l'intermédiaire de mon mandataire, et simultanément (2) par lettre recommandée au bureau de poste, une heure avant l'expiration du délai — les récépissés sont en ma possession. J'étais donc une partie active ayant venait de déposer au dossier un acte de procédure substantiel — et pourtant la cour d'appel ne m'a avisé ni de la date d'audience, ni de la composition du siège, ni de l'issue de la procédure.

J'attendais activement la décision sur l'appel. L'appel avait été formé, mon mémoire complémentaire était parvenu au dossier, la procédure suivait son cours, et moi — en tant que partie — j'attendais soit la fixation d'une date d'audience soit au moins une notification du mode de procédure. J'ai appris que le Sąd Apelacyjny w Krakowie avait statué dès le 28 février 2026 — je le répète — seulement le 18 mai 2026, par l'huissier.

Je n'ai jamais reçu — ni personnellement ni par l'intermédiaire de mon mandataire — aucun document de la Cour d'appel, notamment :

  • l'avis d'enregistrement de l'affaire en deuxième instance ;
  • toute convocation ou avis relatif à l'audience du 28 février 2026 ;
  • une copie de l'ordonnance de la Cour d'appel du 28 février 2026 rejetant l'appel — avec les motifs ;
  • l'avis du passage en force de chose jugée (17 mars 2026) ni de l'apposition de la formule exécutoire (29 avril 2026).

Le Sąd Apelacyjny w Krakowie a statué en chambre du conseil, dans une composition et selon une procédure dont je n'ai été informé d'aucune manière — alors que j'étais une partie attendant une décision. Près de trois mois après le prononcé de l'ordonnance et près de deux mois après l'apposition de la formule exécutoire — moi, partie à la procédure, j'ignorais encore que la deuxième instance avait pris fin. La première trace de l'existence de cette décision s'est révélée être la saisie de mes comptes par l'huissier.

Ce qu'a déjà fait l'huissier

L'huissier a engagé contre moi une procédure d'exécution pour la somme de 18 187,48 zł (principal 11 077,49 zł + intérêts 2 037,56 zł + frais de justice 2 594,51 zł + honoraires d'huissier 1 571,00 zł + frais de représentation 900,00 zł + débours 6,92 zł), augmentée d'intérêts courants de 3,45 zł par jour. Il a procédé à la saisie :

  • de comptes bancaires (dont chez mBank S.A.) ;
  • de créances sur l'Urząd Skarbowy (Administration fiscale) (remboursements de TVA et trop-perçus) ;
  • il m'a également sommé de déposer un état de patrimoine en vertu de l'art. 801 k.p.c. (Code de procédure civile polonais).

Des fonds sont prélevés sur mes comptes sans que j'aie eu préalablement connaissance du jugement qui constitue le titre exécutoire.

Ce qu'a ordonné le tribunal régional (dans une procédure dont j'ignorais l'existence)

Le jugement du Sąd Okręgowy w Krakowie du 15 novembre 2024 (juge Anna Chmielarz) — rendu en chambre du conseil — m'ordonne notamment de :

  • publier des déclarations d'excuse adressées à la demanderesse dans la revue « Forum Akademickie » (pages 1–10, format minimum 1/4 de page, dans un encadré noir de 20×25 cm, police Times New Roman taille 20) ;
  • envoyer des e‑mails d'excuse à huit adresses désignées (notamment Narodowe Centrum Nauki (Centre national de la science), le parquet de Cracovie, des rédactions) ;
  • publier des déclarations sur mes profils Facebook ;
  • payer 10 000 zł au titre du préjudice moral, 5 000 zł à une cause d'intérêt public (Fundacja na rzecz Nauki Polskiej (Fondation pour la science polonaise)), 1 077,49 zł à titre d'indemnité, 2 594,51 zł au titre des dépens, et 471,70 zł au Trésor public.

Le jugement impose donc de lourdes sanctions financières et porte une atteinte profonde à ma liberté d'expression — tout en me privant de tout moyen élémentaire de défense.

Réaction juridique

Le 18 mai 2026, immédiatement après réception des documents de l'huissier, j'ai déposé un ensemble complet d'actes de procédure :

  1. Demande de notification du jugement du tribunal régional du 15.11.2024 et de l'ordonnance de la cour d'appel du 28.02.2026, accompagnés de leurs motifs.
  2. Demande de relevé de forclusion pour former un pourvoi (art. 168 k.p.c.), accompagnée du pourvoi contre l'ordonnance de la cour d'appel rejetant l'appel — avec le moyen tiré de la nullité de la procédure aux deux instances (art. 379 pt 5 k.p.c. — privation du droit de la partie à défendre ses droits).
  3. Demande de désignation d'un avocat commis d'office (art. 117 k.p.c.) — en raison de l'obligation de ministère d'avocat en cassation (art. 87¹ k.p.c.) et de l'impossibilité de financer soi-même un avocat de choix — accompagnée d'une demande d'aide juridictionnelle (art. 102 u.k.s.c. — loi sur les frais de justice en matière civile).
  4. Demande de sursis à exécution du titre exécutoire (art. 396 k.p.c.) — afin de suspendre l'exécution jusqu'à l'examen du pourvoi.
  5. Recours contre les actes de l'huissier (art. 767 k.p.c.) — sollicitant la suspension de la procédure d'exécution, la restitution des sommes déjà recouvrées et la réduction des honoraires d'huissier.

Pourquoi j'en fais état publiquement

Cette affaire n'est pas isolée. La pratique consistant à rendre des décisions en matière civile en chambre du conseil, conjuguée à l'insuffisance du système de notification postale et à la fiction de signification (art. 139 k.p.c.), conduit à des situations où un citoyen apprend sa défaite judiciaire seulement par l'intermédiaire de l'huissier — c'est-à-dire à un stade où il n'existe plus de voie de recours simple. Mon cas est un exemple typique de procès kafkaïen : K. n'a jamais été convoqué, jamais entendu, et le jugement a été rendu et s'exécute de lui-même.

Je documente cette affaire publiquement parce que je considère qu'un citoyen a le droit de savoir que son affaire est en cours avant que l'État ne commence à prélever de l'argent sur son compte. Le droit à un procès équitable (art. 45 al. 1 de la Constitution de la République de Pologne, art. 6 CEDH) est avant tout le droit de savoir que l'on est partie à une procédure.

Prochaines étapes

  • J'attends la notification des motifs des deux décisions.
  • Après désignation d'un avocat commis d'office — préparation d'un pourvoi en cassation (art. 398¹ k.p.c.) et/ou d'une demande en révision (art. 401 pt 2 k.p.c.).
  • Je documenterai chaque étape ultérieure.

Tous les documents de l'huissier sur lesquels repose le présent récit se trouvent dans le dossier de l'affaire Km 834/26 ainsi que dans mes archives personnelles.

L'affaire de l'huissier — représailles contre un lanceur d'alerte

Date : 14–15 mai 2026
Huissier de justice : Krzysztof Przybyła (auprès du tribunal d'arrondissement pour Cracovie-Krowodrza)
Étude : ul. Kazimierza Wielkiego 112/8, 30-074 Kraków
Référence du dossier : Km 834/26
Montant réclamé : INCONNU (mBank ne l'a pas communiqué ; l'huissier n'a pas notifié le titre exécutoire)
Créancier : INCONNU
Titre exécutoire : NON NOTIFIÉ (violation de l'art. 805 § 1 k.p.c. — Code de procédure civile polonais)
Effet sur la famille : environ 74 425 zł de dettes non autorisées

Griefs en résumé :
  1. L'huissier a saisi le compte joint des époux sans clause d'exécution contre l'époux du débiteur (art. 787 et 7761 § 1 k.p.c.).
  2. L'huissier et la banque ont saisi le compte bancaire d'un mineur (eKonto JUNIOR) appartenant à mon fils de 12 ans, sur lequel se trouvaient 90 zł d'épargne de l'enfant — portant le solde à −18 402,62 zł (art. 891 § 1 k.p.c.).
  3. Exécution menée sans notification d'aucun titre exécutoire. Nous ne connaissons ni le créancier, ni la base de la dette, ni le montant réclamé. Malgré cela, environ 74 425 zł de dettes ont été imposés à la famille (violations de l'art. 805 § 1 k.p.c., art. 889 k.p.c., art. 7991 k.p.c., art. 31 al. 3 de la Constitution de la République de Pologne).
  4. mBank a activé quatre lignes de crédit renouvelables sans instruction du client (art. 8911 k.p.c.).
  5. Aucun document de l'huissier n'a été notifié (art. 805 § 1 k.p.c.).
  6. Ces événements sont survenus après mon signalement au CBA (Bureau central anticorruption) contre le juge Henrych et constituent, selon moi, la continuation de représailles contre un lanceur d'alerte de l'NCN — interdites par l'art. 11 de la loi sur la protection des lanceurs d'alerte (J.O. 2024, pos. 928) et la directive UE 2019/1937.

Compte joint des époux

eKonto de Witold et Jolanta Kilarski — solde : −18 421,30 zł

eKonto JUNIOR — compte de l'enfant

Piotr Kilarski (12 ans) — avait 90 zł, solde : −18 402,62 zł

Compte en devises EUR

Solde : −4 430,76 EUR

Compte en devises CHF

Solde : −4 040,69 CHF

Ce qui s'est passé

Le 14 mai 2026 — en me connectant à l'application mobile mBank — j'ai constaté que les quatre comptes de notre famille avaient été saisis par un huissier et plongés dans un débit profond. Je n'ai reçu aucun document ni de l'huissier, ni du tribunal, ni du créancier. J'ai uniquement pu établir, depuis l'application bancaire, que l'huissier de justice Krzysztof Przybyła, auprès du tribunal d'arrondissement pour Cracovie-Krowodrza, agissait sous la référence Km 834/26.

Je déclare que :
  • Je n'ai pas et n'ai jamais eu de dettes dont j'aurais eu connaissance.
  • Je ne connais pas le créancier au bénéfice duquel l'exécution est menée — je ne sais pas qui pourrait détenir une telle créance ni à quel titre.
  • Je ne connais pas le titre exécutoire — aucun jugement, injonction de payer, transaction ou autre titre ne m'a été notifié.
  • Je ne connais pas le montant réclamé — mBank ne l'a pas communiqué ; l'huissier ne l'a pas notifié. Le montant de 183,91 zł apparu auparavant dans une notification bancaire n'est qu'un identifiant technique d'une seule opération bancaire, non le montant réclamé.
  • Je n'ai reçu ni e-mail, ni SMS, ni lettre, ni notification dans l'application — j'ai également vérifié mon dossier SPAM. Rien. Violation de l'art. 805 § 1 k.p.c. (absence de notification de l'ouverture de l'exécution).
  • Malgré cela, l'huissier et mBank ont inscrit environ 74 425 zł de dettes sur les comptes de notre famille, dont environ 18 402,62 zł sur le compte de mon fils de 12 ans, qui disposait auparavant de 90 zł d'épargne.

Ce qui a été mis à découvert :

  • le compte joint des époux (eKonto), dont Jolanta Kilarska est co-titulaire — personne innocente, non visée par aucun titre exécutoire ;
  • le compte bancaire de mon fils de 12 ans, Piotr Kilarski (eKonto JUNIOR), sur lequel se trouvaient 90 zł de ses épargnes — porté à un solde de −18 402,62 zł ;
  • les comptes en devises EUR (−4 430,76 EUR) et CHF (−4 040,69 CHF) en tant que sous-comptes du compte joint.

Notre famille — moi-même, mon épouse et notre fils de douze ans — a été du jour au lendemain privée de tout moyen de subsistance. Nous sommes condamnés à la misère.

Analyse juridique — huit violations

#ViolationBase juridique
1Saisie du compte d'un enfant mineur dans une procédure d'exécution contre le père — compte d'un tiers.art. 891 § 1 k.p.c. ; art. 72 de la Constitution de la République de Pologne ; art. 32 de la Convention relative aux droits de l'enfant ; art. 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE
2Saisie du compte joint des époux sans clause d'exécution distincte contre l'époux du débiteur.art. 787 k.p.c. ; art. 7761 § 1 k.p.c. ; art. 51 de la loi bancaire
3Exécution sans titre exécutoire notifié — créancier inconnu, base de l'exécution inconnue, montant réclamé inconnu, aucun document notifié ; malgré cela, environ 74 425 zł de dettes imposées à la famille.art. 805 § 1 k.p.c. ; art. 889 k.p.c. ; art. 799¹ k.p.c. ; art. 31 al. 3 de la Constitution de la République de Pologne
4Activation de lignes de crédit renouvelables au nom du client sans instruction et sans saisie distincte de créances.art. 8911 § 1 k.p.c.
5Absence de notification de l'avis d'ouverture de l'exécution ni d'une copie du titre exécutoire.art. 805 § 1 k.p.c.
6Non-respect du montant insaisissable (environ 75 % du salaire minimum).art. 54 al. 1 de la loi bancaire ; art. 833 § 6 k.p.c.
7Traitement illicite des données personnelles du mineur (divulgation à l'huissier).art. 5, 6, 8, 13-14, 32 et 83 RGPD ; art. 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE
8Actions de représailles contre un lanceur d'alerte — ouverture illicite d'une procédure d'exécution en réponse à des signalements contre des agents publics.art. 11 de la loi sur la protection des lanceurs d'alerte (J.O. 2024, pos. 928) ; directive UE 2019/1937

Responsabilité de l'huissier

L'huissier Krzysztof Przybyła engage sa responsabilité personnelle et patrimoniale pour le dommage causé par un comportement illicite — art. 36 al. 1 et 2 de la loi sur les huissiers de justice du 22 mars 2018. J'exige : (a) l'ouverture d'une procédure disciplinaire, (b) le prononcé de la sanction la plus sévère — la radiation de la profession d'huissier (art. 222 al. 1 pt 5 de la loi sur les huissiers), (c) le remboursement de toutes les sommes et le versement d'une indemnisation à la famille.

Responsabilité de mBank S.A.

La banque — en tant que professionnel — avait l'obligation de refuser d'exécuter la saisie du compte d'un tiers (le mineur) et du compte joint sans clause d'exécution contre les deux époux. La banque est responsable sur le fondement de l'art. 471 du Code civil (mauvaise exécution d'une obligation), l'art. 415 du Code civil (responsabilité délictuelle), les art. 24 et 448 du Code civil (atteinte aux droits de la personnalité). Une action en paiement a été introduite — valeur du litige : 93 402,62 zł.

Plainte en matière de surveillance bancaire — dimension nationale et européenne

Parallèlement à la plainte auprès de la KNF (Komisja Nadzoru Finansowego — Autorité de surveillance financière polonaise), j'ai déposé une plainte complémentaire auprès de quatre autorités de surveillance en dehors de la KNF nationale — en deux langues (polonais + anglais), eu égard à la dimension européenne de l'affaire et au fait que mBank S.A. est une filiale de Commerzbank AG, et relève donc indirectement de la supervision de la Banque centrale européenne dans le cadre du Mécanisme de surveillance unique (MSU).

EBA — Autorité bancaire européenne

Demande d'examen de la procédure de « violation du droit de l'Union » (art. 17 du règlement (UE) 1093/2010), transmission du dossier à la BCE/MSU via Commerzbank AG, enregistrement dans la base de données de réclamations des consommateurs de l'EBA.

BFG — Bankowy Fundusz Gwarancyjny (Fonds de garantie des dépôts)

Plainte relative aux risques opérationnels et de réputation de mBank S.A., en particulier la protection des déposants — y compris les mineurs (comptes JUNIOR).

Bankowy Arbitraż Konsumencki ZBP (Arbitrage bancaire des consommateurs)

Demande de procédure de conciliation dans le litige de consommation avec mBank S.A. — restitution des fonds du compte du mineur, indemnisation.

Président de la NBP (Narodowy Bank Polski — Banque nationale de Pologne) — Comité de stabilité financière

Demande de renvoi de l'affaire au Comité de stabilité financière — eu égard au caractère systémique du risque (la pratique de saisie des comptes de mineurs peut concerner un grand nombre de clients des banques commerciales en Pologne). Demande d'examen d'une recommandation macroprudentielle sur la protection des comptes de mineurs.

Dimension systémique. Cette affaire n'est pas individuelle. mBank S.A. — l'une des plus grandes banques de Pologne — a introduit le produit eKonto JUNIOR comme outil d'épargne sûr pour les enfants. Si la banque permet l'exécution de saisies contre les parents sur de tels comptes — de manière automatique, sans vérification du propriétaire des fonds — les économies de milliers d'enfants en Pologne sont menacées. L'affaire requiert une intervention systémique.

Les bases juridiques spécifiques invoquées auprès des autorités de surveillance bancaire : art. 16 al. 1 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, art. 24 de la Charte (droits de l'enfant), art. 7 de la Charte (droit à la vie familiale), directive 2014/92/UE (Payment Accounts Directive), orientations EBA/GL/2014/13 (traitement des réclamations), orientations EBA POG (Product Oversight and Governance — surveillance des produits pour enfants).

Texte intégral de la plainte (PL/EN) — Document 12 (PDF).

Contexte : pourquoi il ne s'agit pas d'une exécution « ordinaire »

Cette exécution intervient au moment où se déroulent parallèlement trois affaires dans lesquelles j'ai signalé de la corruption ou des irrégularités dans des institutions polonaises — et dans lesquelles la défense juridique nécessite des fonds pour un avocat. Nous priver de nos moyens revient à nous éliminer efficacement de la procédure.

1. Affaire II K 321/23/P — juge Henrych et le signalement au CBA

Dans l'affaire pénale II K 321/23/P, présidée par le juge Henrych, un jugement de condamnation a été prononcé contre moi notamment pour divulgation publique de corruption à l'NCN. Le tribunal a conclu à la « manifeste fausseté » de mes déclarations sans écouter les enregistrements audio qui constituaient des éléments de preuve essentiels (violation de l'art. 410 du Code de procédure pénale — k.p.k.), a refusé d'appliquer le fait justificatif de l'art. 213 § 2 k.k. (Code pénal), n'a pas entendu mon épouse et un second témoin de la défense, et a accepté sans critique la crédibilité de la direction de l'NCN.

J'ai déposé un signalement au Centralne Biuro Antykorupcyjne (Bureau central anticorruption — CBA) contre le juge Henrych — sur la base d'informations en ma possession indiquant que le juge a accepté un avantage informel (« donation ») dans des circonstances justifiant la qualification au titre de l'art. 228 k.k. (acceptation d'un avantage matériel par un agent public). Le CBA a transmis l'affaire au parquet de Cracovie — et c'est là que commence un problème structurel : le bureau du procureur chargé de l'affaire se trouve dans le même bâtiment que les chambres du juge Henrych. Au lieu d'ouvrir une procédure d'office, le parquet m'a convoqué pour déposer une plainte pénale formelle. Il s'agit d'un conflit d'intérêts manifeste (art. 47 § 1 combiné à l'art. 41 k.p.k.) qui rend structurellement impossible une instruction impartiale à Cracovie.

2. L'affaire NCN — statut de lanceur d'alerte

Depuis 2020, je documente publiquement la corruption au sein du Narodowe Centrum Nauki (Centre national de la science — NCN). L'affaire concerne :

  • le prof. Zbigniew Błocki — ancien directeur de l'NCN (chantage présumé, ultimatum du 1er juin 2020),
  • Marcin Liana — ancien directeur adjoint de l'NCN,
  • le prof. Babik de l'université Jagellonne (conflits d'intérêts, évaluations de demandes de subventions collusoires),
  • l'affaire Mudelsee (évaluations de subventions GRIEG par copier-coller, absence de réaction de l'NCN).

Je détiens le statut de lanceur d'alerte au sens de la loi du 14 juin 2024 sur la protection des lanceurs d'alerte (J.O. 2024, pos. 928) et de la directive du Parlement européen et du Conseil (UE) 2019/1937. Le matériel probatoire (9 enregistrements audio + 1 enregistrement vidéo + correspondance chronologique) est publié sur ce site.

3. Affaire civile I C 1671/22 (tribunal régional) et I ACa 3378/25 (cour d'appel) — Laura Bandura-Morgan contre moi

Laura Bandura-Morgan — alors chef du département de contrôle et d'audit de l'NCN, subordonnée du prof. Błocki — a intenté contre moi une action civile pour protection des droits de la personnalité. C'est la même personne qui, dans le premier enregistrement du 29 mai 2020, m'a raconté (en tant que première personne extérieure) le chantage que le directeur de l'NCN Błocki avait exercé contre moi par son intermédiaire — ainsi que le mécanisme par lequel Błocki et Drąg ont détruit ma carrière (notamment l'enregistrement 10 du 30 septembre 2021). Tous ces enregistrements sont disponibles à l'écoute sur ce site.

Jugement de première instance — juge Anna Chmielarz, 15 novembre 2024, audience à huis clos

Le Sąd Okręgowy w Krakowie (Tribunal régional de Cracovie (Regional Court of Cracow)), première chambre civile, siégeant en juge unique — juge Anna Chmielarz — a rendu le 15 novembre 2024, lors d'une audience à huis clos, un jugement condamnant le défendeur à verser à la demanderesse : 10 000 zł de compensation pour préjudice moral, 5 000 zł à la Fundacja na rzecz Nauki Polskiej (Fondation pour la science polonaise), 1 077,49 zł de dommages-intérêts, 2 594,51 zł de frais de procédure et 471,70 zł au Trésor public. Au total, avec les intérêts et les frais d'exécution — plus de 18 000 zł. Le jugement est disponible dans son intégralité en PDF.

Le jugement lui-même et ses motifs me semblent à ce jour aberrants. Je cite le point II f du dispositif (le juge Chmielarz m'ordonne de cesser de diffuser certaines désignations concernant la demanderesse) :

„Sąd zakazuje pozwanemu rozpowszechniania w języku polskim oraz w językach obcych, we wszystkich środkach przekazu i komunikacji — […] — nieprawdziwych informacji i twierdzeń dotyczących przede wszystkim: […] f) rzekomego powiązania powódki ze środowiskiem przestępczym, jak również pozostawania przez powódkę «bandytom z NCN-u», «członkiem polskiej mafii naukowej», «socjopatką», «osobą zaczytaną w Mein Kampf», «osobą o paranoidalnej wizji świata», «przygłupem», «osobą symulującą gwałty»"
[Français : « Le tribunal interdit au défendeur de diffuser en langue polonaise et dans des langues étrangères, dans tous les médias et canaux de communication — […] — des informations et allégations mensongères concernant notamment : […] f) le prétendu lien de la demanderesse avec le milieu criminel, ainsi que la désigner par les termes "bandits de l'NCN", "membre de la mafia académique polonaise", "sociopathe", "personne imprégnée de Mein Kampf", "personne ayant une vision paranoïaque du monde", "demeurée", "personne simulant des viols" »]
— extrait du jugement du Sąd Okręgowy w Krakowie du 15 novembre 2024, réf. I C 1671/22

Il est important de noter que ces désignations sont des citations tirées de mon recours au parquet, dans lequel je décrivais les comportements allégués de la demanderesse sur la base des enregistrements. Certaines d'entre elles, notamment « personne simulant des viols », proviennent d'autres enregistrements dans lesquels la demanderesse elle-même accusait notamment le prof. Drąg de viol (premier enregistrement du 29 mai 2020) — avant de partir ensuite en vacances avec lui à Madère. Pourtant, il s'agit pour le tribunal d'« allégations mensongères » auxquelles je dois mettre fin sous peine de nouvelles saisies.

Le tribunal m'a également ordonné, je cite le jugement : la publication des excuses dans les dix premières pages de « Forum Akademickie » (dans un cadre noir de 20×25 cm, en caractères Times New Roman 20, sur fond blanc), l'envoi d'excuses par e-mail à huit adresses (dont la direction de l'NCN : krzysztof.jozwiak@ncn.gov.pl, biuro@ncn.gov.pl, Marcin.Liana@ncn.gov.pl, Maciej.Wais@ncn.gov.pl, ainsi que le prof. Drąg : drago2075@gmail.com) et l'épinglage des excuses en haut de mon profil Facebook pendant deux mois. C'est-à-dire que je dois envoyer à ces personnes mêmes, dont je décris les agissements sur ce site, une déclaration écrite reconnaissant que mes affirmations à leur sujet étaient mensongères.

Le jugement ordonne quelque chose factuellement inexécutable — publication sur des comptes Facebook que je ne possède plus depuis des années

L'absurdité de ce jugement est double : le tribunal m'a ordonné de publier des excuses sur mes profils Facebook — notamment un post épinglé en haut du profil pendant deux mois. Or :

  • Mon profil Facebook principal a été piraté il y a environ deux ans (2024). Le compte était protégé par une authentification à deux facteurs (2FA) et malgré plusieurs jours de tentatives ultérieures pour le récupérer — cette procédure avec 2FA est en pratique impossible à mener à terme.
  • Mon second profil Facebook a été piraté il y a environ un an (2025). Situation identique — également protégé par 2FA, également inaccessible.
  • Je n'ai pas l'intention de récupérer l'un ou l'autre de ces comptes. Je n'ai pas besoin de Facebook — je n'ai plus de contacts dans le milieu académique polonais qui pourraient y être les destinataires de mes contenus.

Le Sąd Okręgowy w Krakowie avait connaissance (ou aurait dû avoir connaissance) de ces circonstances — elles faisaient l'objet de la procédure. Malgré cela, il a rendu une injonction de publication sur des comptes que je ne possède pas et que — pour des raisons techniques liées à la 2FA — je ne peux pas récupérer. Il s'agit d'une injonction factuellement inexécutable, qui au regard de l'art. 1050 k.p.c. (Code de procédure civile polonais) ne devrait pas du tout servir de fondement à une exécution — il est impossible de contraindre quelqu'un à accomplir un acte dont l'exécution dépend d'un tiers (en l'occurrence Meta Platforms). Et pourtant, le huissier mène l'exécution comme si ce point du jugement était exécutable.

Appel — déposé par Me Wojciech Marek Zięba (13 janvier 2025) et mon complément (16 janvier 2025)

Mon mandataire désigné, Me Wojciech Marek Zięba (Cabinet Lux Legis, Osiedle Kazimierzowskie 35B, Cracovie), a déposé le 13 janvier 2025 un appel (texte intégral — PDF, 12 pages), reprochant au jugement une violation de l'art. 24 k.c. (Code civil polonais), une violation de l'art. 235² combiné à l'art. 286 k.p.c. (rejet de la demande de preuve relative à un complément d'expertise psychologique), des erreurs de fait et une approche commerciale des droits de la personnalité. L'appel contient également une demande expresse fondée sur l'art. 374 k.p.c. :

„Nadto, na podstawie przepisu 374 k.p.c. wnoszę o wyznaczenie terminu rozprawy apelacyjnej, celem rozpoznania sprawy."
[Français : « En outre, sur le fondement de l'art. 374 k.p.c. (Code de procédure civile polonais), je demande la fixation d'une date d'audience en appel aux fins d'examen de l'affaire. »]
— appel de Me Wojciech Zięba, 13 janvier 2025

Parallèlement, j'ai déposé mon propre complément d'appel en 13 pages (16 janvier 2025), dans lequel je répondais point par point aux constatations du juge Chmielarz — notamment :

  • Remise en cause injustifiée de ma bonne foi. J'ai payé 32 000 PLN à un avocat pour compiler les preuves destinées au signalement au parquet — soit près de 2× plus que la condamnation du tribunal. Il est difficile d'apporter une meilleure preuve que j'agissais dans l'intérêt public et non a posteriori pour ma défense.
  • La demanderesse a manipulé les éléments de preuve. Les photos qu'elle a présentées au tribunal comme publiées sans son consentement avaient été publiées sur Facebook avec sa connaissance et son accord. Elle en avait découpé ses propres commentaires positifs, y compris intimes, qu'elle y avait elle-même laissés. Je le documente par les annexes 3.1–3.3.
  • Manipulation de mon e-mail au prof. Drąg. L'e-mail qu'elle était censée transmettre au prof. Drąg en mon nom, elle l'a falsifié — elle a supprimé la majeure partie de mon texte, retiré la pièce jointe critique (ma demande de subvention) et inséré son propre commentaire incitant Drąg à me détruire. Je l'ai appris six mois plus tard, quand le prof. Drąg lui-même m'a envoyé une capture d'écran de l'e-mail qu'il avait reçu de la demanderesse.
  • L'expertise psychologique était partiale. La psychologue ne savait pas pourquoi la demanderesse avait consulté un psychiatre le 4 juin 2020 (c'est-à-dire une semaine après le chantage de Błocki — c'est moi qui l'y ai conduite, moi qui ai payé, l'arrêt maladie de 10 jours résultait du chantage, non de mes actes), mais cette consultation a été créditée au titre de mes agissements, indéfinis. Cela a suffi au tribunal.
  • Censure préventive. Le tribunal m'a interdit de décrire sur Facebook même des situations anonymisées à l'NCN — avec le motif que « la situation elle-même » identifie la demanderesse. Or la demanderesse était l'une des plusieurs centaines de personnes employées à l'NCN. Cette restriction porte atteinte à la liberté d'expression garantie par l'art. 54 de la Constitution polonaise et l'art. 10 de la CEDH.

Ordonnance du Sąd Apelacyjny I ACa 3378/25 — SSA Andrzej Żelazowski, 28 février 2026, audience à huis clos

Personne ne m'a informé que le Sąd Apelacyjny w Krakowie (Cour d'appel de Cracovie), première chambre civile, siégeant en juge unique — juge SSA Andrzej Żelazowski — examinait mon appel. J'ai appris que le 28 février 2026, lors d'une audience à huis clos, il avait rendu une ordonnance rejetant l'appel (réf. I ACa 3378/25) — seulement à partir des courriers du huissier qui m'ont été remis le 18 mai 2026, soit 80 jours après le prononcé de l'ordonnance. La demande de mon mandataire de fixer une audience d'appel sur le fondement de l'art. 374 k.p.c. a simplement été ignorée.

L'ordonnance du 28 février 2026 ne m'a jamais été notifiée. Le jugement est devenu définitif le 17 mars 2026. La formule exécutoire a été apposée le 28 avril 2026 par la greffière Milena Kozłowska. Le titre exécutoire a été remis à la mandataire de la demanderesse, Me Aleksandra Bezłada-Drabik (Cabinet d'avocats, ul. Smolki 8/5, Cracovie), qui a immédiatement transmis l'affaire au huissier.

Ce ne sont pas des standards démocratiques. Ce sont des standards de la Tchéka.

Condamner un homme en seconde instance à son insu, lors d'une audience à huis clos, sans fixer d'audience malgré la demande expresse du défenseur fondée sur l'art. 374 k.p.c., sans notifier l'ordonnance à la partie, puis envoyer le huissier — ce n'est pas la pratique d'un tribunal d'un État démocratique. C'est la méthode des tribunaux secrets. La Tchéka et les juridictions d'exception semblent servir de modèle à la Cour d'appel de Cracovie. Il me semble que même en Russie, on ne condamne pas les gens de telle sorte qu'ils ne l'apprennent jamais.

Ma situation a dépassé le cadre du Procès de Kafka. Là, Josef K. savait au moins qu'il était jugé.

Ce que je fais maintenant

Le huissier m'a saisi les dernières économies à la mBank — environ 5 000 francs suisses ; il m'en a laissé 1 000 CHF, donc je vais encore me débattre un moment contre cet État corrompu. N'ayant pas d'argent pour un avocat, j'agirai seul :

  1. Demande de notification de l'ordonnance de la Cour d'appel du 28.02.2026 avec ses motifs (art. 357 § 2 k.p.c.) — déjà déposée.
  2. Demande de relevé de forclusion pour dépôt du pourvoi en cassation (art. 168 k.p.c. (Code de procédure civile polonais)) — le dépassement de délai s'est produit sans ma faute, car je n'ai jamais été informé.
  3. Recours extraordinaire devant la Cour suprême (art. 89 de la loi sur la Cour suprême) — une procédure d'appel menée sans notification de la décision à la partie viole l'art. 45 de la Constitution polonaise et l'art. 6 de la CEDH.
  4. Plainte contre les actes du huissier (art. 767 k.p.c.) concernant la saisie du compte de mon fils mineur — décrit dans la section ci-dessus.
  5. Recours devant la Cour européenne des droits de l'homme à Strasbourg après épuisement des voies de recours internes (art. 35 de la CEDH) — art. 6 de la CEDH (droit à un procès équitable) et art. 10 de la CEDH (liberté d'expression).

Naturellement, j'exigerai l'annulation de tout cela.

Documents du huissier remis le 18 mai 2026

Le huissier judiciaire Krzysztof Przybyła (Cabinet de huissier n° XVIII auprès du Sąd Rejonowy dla Krakowa-Krowodrzy (Tribunal d'arrondissement de Cracovie-Krowodrza), ul. Kazimierza Wielkiego 112/8, Cracovie) a ouvert la procédure d'exécution le 15 mai 2026 sous la réf. Km 834/26 pour un montant total de 18 187,48 zł + 3,45 zł d'intérêts quotidiens. J'ai reçu l'intégralité des courriers le 18 mai 2026 — et c'est d'eux que j'ai appris toute l'affaire d'appel :

  1. Avis d'ouverture de la procédure d'exécution Km 834/26 (15.05.2026)
  2. Titre exécutoire — jugement I C 1671/22 + ordonnance I ACa 3378/25 (3 pages — contient le jugement du juge Chmielarz et l'ordonnance du juge SSA Żelazowski)
  3. Injonction de déclarer les biens (art. 801 k.p.c.)
  4. Lettre de couverture à la banque
  5. Saisie du compte à mBank S.A. — avis n° 1 (compte privé avec économies en CHF)
  6. Saisie du compte à mBank S.A. — avis n° 2
  7. Saisie des créances auprès du bureau des impôts
  8. Formulaire

Nous priver de nos moyens de subsistance en cours de procédures parallèles dans lesquelles je suis accusateur ou défendeur — ce n'est pas une coïncidence. C'est un instrument de représailles efficace contre un lanceur d'alerte.

Schéma des attaques contre la famille (décembre 2025 — mai 2026) :
  • 31 décembre 2025 — vol de fonds en bitcoin (env. 45-60 000 EUR), affaire 4136-0.Ko.53.2026 (Parquet de Cracovie-Krowodrza), KMP IV MKZKD-40/26.
  • Piratage de deux comptes Facebook (le mien et celui de mon épouse).
  • Attaques contre les comptes électroniques de mon épouse et de mon fils mineur.
  • 15 mai 2026 — ouverture de l'exécution Km 834/26 (saisie des dernières économies à mBank, ~5 000 CHF).
  • 18 mai 2026 — courriers du huissier reçus ; c'est d'eux, et non du tribunal, que j'ai appris l'existence de l'ordonnance d'appel du 28 février 2026.

Ce qui rappelle le Procès de Kafka

Je suis l'objet d'une exécution pour une dette inconnue, au bénéfice d'un créancier inconnu, sur le fondement d'un titre inconnu, par un huissier qui m'était inconnu jusqu'au 15 mai — et je dois me défendre seul, dans le délai d'une semaine prévu pour la plainte fondée sur l'art. 767 k.p.c., sans accès au dossier, sans moyens pour un avocat.

Actes déposés le 15 mai 2026 — 14 documents

Le jour même où l'exécution a été constatée, 12 actes ont été déposés par e-mail et lettre recommandée auprès d'organes polonais et européens :

  1. Plainte contre les actes du huissier (Sąd Rejonowy Kraków-Krowodrza (Tribunal d'arrondissement), art. 767 k.p.c.)
  2. Signalement d'une infraction présumée (Parquet d'arrondissement de Cracovie-Krowodrza, art. 231 et 286 k.k.)
  3. Réclamation et mise en demeure à mBank S.A.
  4. Plainte disciplinaire auprès de la Krajowa Rada Komornicza (Conseil national des huissiers) — demande de révocation
  5. Demande d'intervention du Rzecznik Praw Dziecka (Médiateur pour les droits de l'enfant — RPD)
  6. Plainte auprès de la KNF (Autorité de surveillance financière polonaise), du Médiateur financier et de l'UOKiK (Office de la concurrence et de la protection des consommateurs)
  7. Plainte dans le cadre de la supervision auprès du Président du Tribunal d'arrondissement
  8. Demande de désignation d'un curateur pour le mineur (Tribunal de la famille, art. 99 k.r.o. (Code de la famille et de la tutelle))
  9. Demande de mesures conservatoires et de suspension de l'exécution
  10. Assignation en paiement contre mBank — 93 402,62 zł
  11. Plainte auprès du Président de l'UODO (Autorité de protection des données personnelles — RGPD, données du mineur)
  12. Plainte auprès de l'EBA (Autorité bancaire européenne), du BFG (Fonds de garantie des dépôts polonais), de l'Arbitre bancaire et de la NBP (PL/EN)

Fichiers auxiliaires : liste d'adresses pour envoiliste des institutions.

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